il y a plus d'un an ... le nouveau moi ...prise de tête
NOUVEAU MOI
Très bien, que j’écrive comme je l’entende. J’ai depuis peu commencé à me penser.
Il était temps de mettre fin à cette crise qui agitait l‘ancien moi et voilà qu’aujourd’hui il abdique officiellement! -Changement de régime le 08/12/2005 - à retenir car cela me concerne profondément -
L’ancien moi maîtrisait chaque chose en moi depuis exactement 19 ans, mais c’est alors que profitant d’une grave crise existentielle, le Nouveau Moi s’empara de moi et s’autoproclama Maître en sa maison.
Pense à toi , pense sur toi , pense toi, tel est le mot d’ordre.
Considère toi et restaure toi ! Bref change de régime!
L’ancien moi est comme son nom l’indique bien du passé , il a lui-même couru à sa perte.
Preuve incontestable de son impotence !
Le Nouveau Moi est donc de fait autre mais en la même personne : il s’agit toujours de moi.
Le Nouveau Moi est à penser autre mais déjà présent, latent en moi : c’est en réaction contre l’ancien moi qu’il surgit .
A présent à ma tête, il lui faut se définir clairement, se donner des règles d’action, un programme plus ample, et des limites. Les règles qui suivront devrons donc être respectées à la lettre (toutefois il ne faudra pas prendre en compte les fautes d’orthographe).
Il serait dommage en effet que je devienne une « égocentrique illuminée » pour reprendre les mots de cette chère amie qui a secoué l’ancien moi et mis au jour par un choc violent sa déchéance irrépressible, c’est elle qui a conduit le nouveau moi à prendre les armes et à obliger l‘ancien moi à se retirer. Aussi l’enfermerai-je en un cachot sombre et humide, elle est en effet un élément dangereux, mais n’omettons pas de la remercier pour autant : je lui octroie par ma gracieuse bienveillance le droit d’écouter une chanson des Beatles par jour néanmoins jamais ses préférées, cela va de soi.
Il ne sera donc plus question d’un moi vilain, mais d’un nous plus éminent, plus olympien, plus sublime. Ne nous égarons pas et concentrons nous sur ce nouveau moi, ce nous mirifique.
Mes règles d’action ne sont, dès lors que je les écris, plus confuses pour moi et doivent être appliqués par moi sans erreur d’interprétation de ma part, ce qui quoiqu’il en soit est impossible puisque c’est moi qui les formule … mais ne sais-je jamais !
Ainsi sois-je !
Ipsa amem
L’objectif fixé sera le suivant : vivre heureuse et bien, non en se contentant de ce que l’on a mais en visant toujours le mieux de ce qui réside en notre pouvoir.
Aussi pour cela il est d’une nécessité absolue que d’arrêter de gémir .
Arrêtons de nous sentir accablée par le monde et affligée par la société des hommes .
D’où il s’ensuit la maxime première: changer ses désirs plutôt que le monde.
Le lecteur avisé aura aisément perçu qu’il s’agit là de la dernière maxime de Descartes du trop fameux Discours de la méthode mais je ferais alors immédiatement remarquer à ce lecteur (qui de toute façon est ma seule personne) que notre cher philosophe l’a lui-même reprise des Stoïciens, donc aucune raison de nous en attrister. Il est français d’être arrogant et par là de reprendre ce qui a pu être dit par d’autres et de signer en bas de la page . Aussi tout en n’éprouvant aucune gêne de me servir de cette antique maxime, je l’appliquerai, ce qui soit dit entre moi, ne peut que la dépoussiérer et l’honorer . Mais ne sais-je jamais si un lecteur étranger venait à mettre sous ses yeux ceci.
Changer ses désirs plutôt que le monde pour la bonne raison que c’est nettement plus simple et plus humble. Il ne faut pas vouloir que les choses arrivent comme il nous plait mais comme elles arrivent, ne chercher à réagir que sur ce dont nous pouvons avoir prise, le reste ne doit nous consterner puisqu’il est en dehors de tout notre pouvoir d’action . Ainsi nous ne nous inquièterons plus inutilement. Nous ne considèrerons que ce qui réside en notre pouvoir soit la volonté, les initiatives audacieuses et la morale. Or la morale pue donc bien peu de choses sont en mesure de nous faire du mal finalement . Quelle belle âme nous sommes.
La suite viendra un jour de crise d’égocentrisme mais nous sommes en ce jour où je relie ceci déjà le 21 mai 2006 et ce jour de délire égocentré n’a pas encore point .
En ce jour du samedi 10 juin 2006, reprennent nos folies . Cet instant propice à quelques réflexions sur notre être en ce monde nous fait penser à nous en toute notre splendeur.
Pensons nous et phosphorons à nouveau sur nous.
La maxime deuxième qui nous vient aussitôt à l’esprit concerne notre rapport à notre propre luminescence et aux soins frivoles que nous nous apporterons. Car la saison estivale se profilant nécessite une attention toute particulière à notre superficialité, l’inédit respecte toi toi-même nous préviendra de quelques errances. L’individu rusé que nous sommes s’enchante avec un narcissisme inavoué de la pertinence de la présente maxime. Nonobstant la curieuse, déconcertante quoique involontaire similitude avec le « connais toi toi-même » delphien, ce mot inouï appelle à la déférence à l’égard de ce que nous représentons, ainsi qu’à l’estime profonde et à l’autorité de la précellence de notre enviable constitution. Le respect ,auquel le verbe « respecter » nous conduit immédiatement par la force de la perspicacité dont nous sommes richement pourvu en notre humble Raison, doit être porter jusqu’à la quintessence de notre étendue physique et pensante , que nous baptiserons pour la gloire et la pérennité des concepts ainsi créés Corps et Esprit soit en la Langue corpus et res cogitans. Le vulgaire pourra grâce à cette attention tenter d’essayer de suivre nos naissants édits avec plus de sapience. Pour en revenir au respect qui nous est de facto dû, rappelons à notre bien aimable personne qu’il est d’une nature non négociable, inflexible et je dirai même plus indéfectible . Ainsi toute irrévérence sera de fait châtiée par le nouveau moi. Auto flagellation de ce pénitent précieux pensons-nous à priori, rien de cela , mais au contraire juste peine pour un écart à une loi si durement imposée et acceptée de façon si consensuelle.
Nous nous excusons auprès du lecteur curieux que nous sommes pour l’interruption de ce travail de réflexion profonde, mais les attentes du public ayant changé brutalement et sans raison, nous nous sommes vus contraints malgré nous, cela va de soi, de remettre cette recherche fructueuse et enrichissante à plus tard, en espérant que ce jour poindra…
Le lundi 25 septembre 2006 qui est la date du jour où je relis ceci n’est pas encore un jour où le Nouveau moi se sent apte à s’extérioriser…
Doux Jésus Bon Dieu du ciel ! Que lis-je ? Qu’insinue-je ? Qu’inspire-je ?
Tous aux abris le Nouveau Moi entre en trombe et tombe d’effroi face à cet aparté ricaneur d’un Moi ni tout à fait le même ni tout à fait autre. Faut-il relever ou laisser à terre le Nouveau Moi affaibli par tant d’arrogance ?
A vrai dire, certes cette lecture terrifiante nous fait réagir, mais nous nous devons de tenir compte de l’heure : 23h15min21s, la fatigue est telle en ce deuxième jour de Ramadan que nous ne pratiquons bien évidemment pas que le Nouveau Moi s’est décidé de fermer les yeux face à cet affront.
Quelle sagesse ai-je…
Ipsa amem
Signons nous et allons nous coucher le tête haute.
Mise en scène d’un jour ultérieur, écrit sans autre but que de pisser de la ligne comme il est désormais un critère de modernité pour nombre d’écri-vains …
Voila il est 4h 59 et je ne puis dormir sinon que ferai-je à une telle heure debout devant cette machine à écrire. Oh galère Je pensais Non ce n’est pas vrai J’écrivais sous les caprices de l’horloge Ah cette horloge qui me manquera tant à l’avenir Son tic tac incessant bruyant et brutal a scandé mes jours d’une façon haïssable « Horreur il est minuit et tu n’as pas fini » que je me suis si souvent surprise à dire en fait presque tous les soirs c’est drôle non c’est tragique en réalité Baudelaire a raison le temps est un joueur avide qui gagne sans tricher à tout coup c’est la loi j’ai peur car il dit vrai ce Charles n’y pensons plus c’est facile ce soir les gouttes suivent les gouttes les flips s’enchaînent aux flops dans la cuisine le frigo dégèle ma nuit est doublement scandée mais à vitesse différée c’est là le pire 5h 11 le temps passe et mes possibilités de dormir s’effacent le réveil sonnera à 6h que faire? Préparer du café voila ainsi je serai certaine de ne plus dormir demain même pas il n’y a plus de café et je n’ai pas envie de thé ça me fait pisser toute la journée je suis désolée de devoir vous le dire ainsi mais il en est ainsi qu’il en soit ainsi voila toujours cette même fatalité qui pointe son nez je pensais (cette fois oui c’est vrai) je remarquais que j’avais vraiment très peu usé de signes de ponctuation bah c’est que ma nuit est tellement coulante comme les gouttes de ce frigo que rien ne peut interrompre ce flot inlassable de paroles creuses au bout de la nuit, c’est là encore tragique. Il ne faut pas croire néanmoins que ma vie soit si tragique, non, elle est pathétique et on en mourrait d’ennui si je me décidais à la conter, bah voila ce que c’est, on ne le dirait pas racontée ainsi, mais elle est agitée ma pauvre vie. Toute la journée est une saccade : stress - moins de stress - repos - re-stress - hyper stress pour les kholes et les devoirs et le soir moins de stress mais toujours ce fond résiduel de stress propre aux préparationnaires, bref il faut croire que c’est la routine bon 5h30. Voila je dis souvent « voila » je remarque aussi, c’est à coup sûr ce que l’on appelle un idiolecte par chez nous chez les fous .
Bon je vous laisse à 5h33
Je ne précise pas la date elle n’apporterait aucune précision puisqu’il en est ainsi souvent trop souvent
Dormez ceux qui dorment, veillez ceux qui les envient!
Flip, flop, flip, flop
C’est moi je suis encore là ah ah ah ah 5h57 je me décide à revenir pour vous lapider de fatrasies vides de tout ce qui aurait pu les emplir, non que je soie folle, mais j’ai envie de manifester mon emmerdement total et mon désappointement absolu :
Attention je vais sursauter dans une minute même pas
Oups !
(Je devrais pouvoir me dire voyante ou médium c’est plus dans la tendance de nos jours) Le glas a sonné, il est 6h « et tout va bien » réflexe pavlovien auquel le système scolaire aura réussi à me soumettre depuis les si petites classes jusqu’à … qui le pourrait le dire… Enfin il est à présent grand temps d’occuper l’instant pensif que l’on est bien contrait de combler toute la journée durant !
Mais quel est le rapport avec le Nouveau Moi ? Aucune Idée, No idea, Keine Ahnung, je vous le dis de toutes les façons qui s’offrent à moi et nul ne le saura car pas même l’écrivain de cette chose non identifiée et décousue n’a d’idée précise quand à ce qui est écrit. A plus tard !
Bien bonsoir mesdames et messieurs, nous sommes le lundi 27 novembre 2006 et j’ai entrepris de relire ce soir ces quelques premières pages desquelles je ne peux me faire une idée globale. Il s’agit de toute évidence d’un écrit de jeunesse donc comme pour tout autre, mes maladresses sont à excuser et l’effort à saluer. Cependant j’aimerai tout de même réagir sur l’effet qui est produit sur le lecteur. C’est une impression de patch work très exactement mais dont on ne peut déterminer la matière essentielle. Pour l’idiot il n’y a que mots. Certes mots il y a, mais ces mots torturés sont organisés dans le système loufoque d’un style soufflé de saccades autobiographiques philosophico absurdes ! Il convient de rajouter qu’au jour où je relis et continue ce travail, mes pauvres et émérites classes littéraires sont derrière moi, dis-je avec regrets, avec nostalgie aussi, et c’est un drôle d’esprit nouveau qui se forge, un esprit commercial, deux capitaines pour le seul gouvernail d’un bateau à la dérive … plus de cap…. Plus aucune trame … des mots mais sans suite logique et cohérente.
Soubresaut d’un écrit appelant Freud, souviens toi …
Sigmund à l’aide
Tout a commencé ainsi, las, je rêvassais …
Une voix susurrait …
« Sale poète - t’es pas voyant - grand voyeur!
Eh! Sournois créateur, toi ici ... Surprise!...
Parmi les Pages d’ce bordel les marquises.
Voyeur des Mots - ut ita dicam - rythmailleur!
Voilà qu’entre ton strip teaser. Bah! Faux soyeur
Des Mots. Absinthe sonore sauce exquise
Dans sa phrase, danse lascive, Mot t’attise.
Étourdi amorphe le poète est ailleurs
Enivré par ses charmes. Qu’on le réveille! »
Quoi! Encore! J’écris! Que je m’y reprenne!
L’autre se moquait du voyant qui sommeille
En chacun, d’la curiosité malsaine
D’admirer, d’la passion de capturer l’âme.
Va proxénète, vends ton livre à l’infâme.
Puis, réveillé, d’une volte face à une valse révoltée, une histoire grotesque pris l’avantage sur ma raison … Je replonge soudain …
Imagination, Ménade adorée venge toi sur la dénommée Raison, à ta guise affolante … oui … bien … Tu sais l’épouvante qui la pénètre lorsqu’à loisir tu détruis l’ordre qu’elle a conçu sur la page. Vainc la rime, excite le rythme, danse Emphase. Transe, je te sens venir … oui … bien … Maintenant …
La dissémination anagrammatique est une ronde extatique.
L’hypotypose en chaîne est un tango gargantuesque.
La poly isotopie c’est un atome ? Poète sors ton arme atomique
M.A.D !!!!!!!!!
« Arrête! Non! Arrête! » hurle ma raison.
« Oui encore » enrage mon imagination.
« Trop tard »
Sottise excuse ; Xanthippe entre …
Je t’en prie, je me présente Poète des Voyeurs, des Voyous, des Pilleurs. La caverne est ouverte à tous. Les ombres lubriques que tu vois sont bien nos Mots quotidiens. Tes visions te perdront bientôt et tu redoubleras de sens pour moi ... Suis moi , n’aies peur, tu le connais cet endroit, ce trou sulfureux, c’est notre bordel à tous, mais une maison de tolérance avant tout je précise, toutes les fatrasies de l‘esprit y sont permises.
Comment ? Xanthippe, tu ne t’y plais pas ?
« non tu me mènes trop loin! A moi ! »
calme … ce n’est que l’histoire d’une de mes folies et demain tu viendras avec moi, nous irons cracher sur l’intertextualité, c’est très plaisant. En attendant Socrate, danse Xanthippe, dévoile la littérarité de ton corps à ma plume . Bientôt Xanthippe bientôt , je ferais de toi un de mes mots et dans ta phrase, danse lascive, bientôt tu m’attiseras. Cet X en toi me plait, tu le sais, danse, Xanthippe, danse… Tu me seras précieuse, j’ai bien trop peu de mots en X …
« Crois-tu qu’elle soit sous son charme ? » glisse ma raison
« Certainement, comment lutter ? » et de répondre mon imagination
« Alors trop tard »
Xanthippe, par ici , goûte à ce syllogisme … comment ? tu le trouves douteux ? Non … pourquoi refuser une boisson si savoureuse? Elle transportera tous tes sens, révelera tous tes sons engourdis, goûte Xanthippe, goûte …
Voilà … oui … bien … qu’en dis-tu ? Raisonne, non, résonne un peu pour moi …
«Tous les chats sont mortels,
Socrate est mortel,
donc Socrate est un chat »
Bien, Xanthippe, bien, as-tu envie de rester dans la caverne ?
« Oui en attendant Socrate le chat mortel »
Écoute Xanthippe écoute, j’ai fait de toi un de mes Mots,
qu’en dis-tu ?
« Alors je te suis éternellement dévouée O Poète des Voyeurs, des Voyous, des Pilleurs »
Bien …Xanthippe …bien…
J’aime te sentir ainsi résonner, rythmer, rimer
J’en brûle, j’en verse
Éloignons nous, c’est trop bruyant, tant de Mots vibrent. Ah ! Les Ménades blasphèment si fort aussi, la Raison s’en afflige … qu’importe …c’est bon. Bah ! Remercions les d’avoir fait taire Orphée, sale poète reste aux enfers l’Indigne. Là bas sont les Maudits béats devant les Mots, soûls inspirés par leur déshabillé savant, les vois-tu? Tu seras la prochaine Xanthippe
Ah! Xanthippe, tu trembles Xanthippe, mais les Mots tremblent tous, que se passe-t-il ?
Les Mots chancellent
Les Mots vacillent
Les Mots s’effondrent
Non !!!
Qu’avons-nous abusé d’eux ! Leur chute est la nôtre …
Nous ne serons plus là
Sans eux
-Poètes-
-Voyeurs-
-Voyous-
-Pilleurs-
Dernière convulsion déraisonnée de mon imagination
Le divin proxénète spolié de ses Mots
Mots, Pages, Livres asservis par ma raison
L’aurore -
Plus de Poète -
Plus de Voyou -
Plus de Voyeur –
Plus de Pilleur -
Des Livres raisonnants, miasmes sur le papier, estampille des Ecriveurs
Rêve d’une nuit dérangée
Du 12 décembre 2005
Un écrit surréaliste peut être, une écriture automatique incontestablement.
Ah la musique est la bande originale de notre vie mais les mots aussi, il ne faut pas les négliger, ils représentent un instant voire une période, un sentiment, une sensation, un être là ou rien, pas encore quelque chose du moins … « Incontestablement » c’est cet illustre professeur d’histoire qui avait l’unique et étonnante capacité d’en débiter 6,5 à l’heure, c’est une moyenne bien sur, mais validée par de savants calculs menés de front par un solide groupe de littéraires pour qui une moyenne représente un défi ! Non je plaisante ! Quelle nostalgie et pourtant quel soulagement ! I ain’t mad at ya dit-il…
Reprenons nous un peu, ceci ne représente rien, aucune rigueur (et la prise de conscience n’excuse rien), rien, aucun ordre. Oh brise là limbique gauche crie mon cortical droit ! bien dit car ce soir est le soir du cortical droit en quelque sorte, des idées, des idées et aucune tenue dans les idées ! Je dirai quelque fois l’école de commerce a du bon, elle nous explique des choses aussi inutiles que ce qui nous fut autrefois enseigné, nous nous retrouvons alors dans notre élément à faire abstraction de toute réalité à servir, de tout présent auquel nous soumettre, bref plongés dans quelques rêveries d’un cerveau qui serait découpé en quatre zones au nom sonore.
Ce jazz langoureux m’enchante et (encore) une idée point, `spleen et attitude’ association pleine de caractère à mon goût mais sans grand rapport avec l’esprit de ces pages, par la même autant remarquer que le projet de rédaction d’un Nouveau moi est mort et qu’aucune trame ne jaillit de ce qui précède. Alors taisons nous et phosphorons (je trouve ce mot très beau, assez original bien qu’argotique) …
Il nous faut une idée, nous en avons tellement qui se bousculent, il faudrait un videur qui leur dirait « et toi n’y compte même pas » et qui les arrangerait en un ordre reflétant une pensée moins brouillon, plus ordonnée autour d’une thématique que nous suivrons et pour un peu plus de trois pages, car le Nouveau Moi constituait une trame de grande faisabilité– erreur 028626580065 voici que ressurgit le syndrome du littéraire perdu reconverti en commercial qui tente de s’introduire en esc et use du même vocabulaire que ces animaux, proxénètes de belles lettres. Reprenons en français pour mieux nous comprendre entre nous - erreur 178526954319 voilà que se scindent à nouveau le moi auteur et le moi lecteur, réunissons nous et cherchons…
L’idée de faire de ceci un journal peut paraître séduisante sur la forme car en effet je n’écris pas tous les jours et ce serait un facteur explicatif de la dilution de ces textes hachés, cependant la première lumière n’est pas systématiquement la plus éclairante, cherchons encore … cherchons dans le sommeil, Morphée porte nous conseil, Muses claironnez tout ce qui vous passe, Orphée excuse moi de t’avoir traité de la sorte autrefois et à demain cher lecteur car il se fait tard pour moi …
Attardons nous tout de même quelques instants, ce pourrait être simplement une discussion entre nous, une discussion avec moi, ou un feuilleton, pensons y et jugeons la prochaine fois … n’oublions pas également de rendre les points de suspension moins pressants par leur récurrence, nonobstant que cet écrit flotte perpétuellement en suspension justement. A méditer à notre retour...
mais aucun retour depuis le 08/04/07 ...
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