couscous du dernier jour
L'acolyte japonaise et moi même rêvions d'un bon couscous.
L'acolyte voulait goûter et moi j'en avais une envie folle depuis que nous en avions parlé. Ainsi plutôt que de continuer à baver sur un couscous imaginaire, nous sommes partie en quête de couscous à Paris. Pas facile pour les budgets serrés comme les nôtres, mais finalement nous avons réussi à débusquer un petit restaurant marocain vraiment sympa dans le 1er arrondissement. Je dis "débusquer" parce que plus caché que ça vous ne trouverez jamais, mais l'oeil averti et le ventre ronronnant, aucun couscous ne pouvait nous échapper.
On l'a eu ! Super bon et à volonté en plus.
Je n'aime pas les restos qui fonctionnent sur le principe du "à volonté" parce qu' à la fin de la première assiette je n'arrive plus à avaler quoique ce soit et ca revient plus cher finalement, il n'y a pas d'économie d'échelle qui s'applique. Mais là c'était tellement bon qu'on y est pas allé de main morte sur la semoule, les légumes, les saucisses et les boulettes ! L'acolyte a adoré.
On s'est si bien goinfrée (oui c'est le mot) qu'en quittant le restau on ne pouvait plus respirer, on peinait à marcher, on essayait de se retenir de rigoler de peur qu'une boulette nous échappe ... On est rentrée à l'auberge on ne sait même pas comment , on ne pouvait plus mettre un pied devant l'autre, d'ailleurs je me demande si l'on pouvait voir nos pieds.
Deux poids lourds chargés de couscous.







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